C'est le symptôme le plus informatif de tous. À lui seul, il élimine l'alimentation, le disjoncteur, l'interrupteur et les piles.
Si l'éclairage répond à vos ordres, trois choses sont établies sans discussion :
Il reste donc trois suspects, et trois seulement : le canal moteur du récepteur, le condensateur ou l'électronique de puissance, et le moteur lui-même.
Le canal moteur du récepteur. Un récepteur pilote deux circuits indépendants : l'un pour l'éclairage, l'autre pour le moteur. Le second peut lâcher pendant que le premier continue de fonctionner parfaitement. C'est la cause la plus fréquente de ce symptôme, et la moins coûteuse.
L'électronique de puissance. Sur un moteur à courant continu, un étage de commande gère la vitesse. S'il est hors service, le moteur ne reçoit plus rien alors qu'il est intact.
Le moteur. Il arrive en dernier, et il se reconnaît à un indice : avant de s'arrêter définitivement, un moteur en fin de vie donne presque toujours des signes — ralentissements, démarrages hésitants, chauffe. S'il s'est arrêté du jour au lendemain sans prévenir, c'est rarement lui.
Entre un récepteur et un moteur, l'écart de prix est important. Or les deux donnent exactement le même symptôme vu du salon. Un diagnostic fait au téléphone, sans le savoir, mène souvent à commander la pièce la plus chère « au cas où » — et à la facturer.
Nous procédons dans l'autre sens : on identifie la pièce, puis on annonce le prix. Si c'est le récepteur, vous payez un récepteur.
Un guide donne les principes. Une visite gratuite donne le chiffre qui vous concerne.
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